J'ignore si ce défaut fait partie de mes traits de caractère ou c'est la vie de tout les jours qui veut ça mais un récent message sur mon portable me rappelle à
quel point j'ai tendance à "oublier" mes proches.
Imaginez : vous vivez votre vie en toute inquiètude, en vous préoccupant que de vous même jusqu'au jour où un de vos proches vous rappelle qu'il existe lui aussi, que ça fait longtemps que vous
n'avez pas pris de ces nouvelles et qu'il commence à s'inquiéter pour vous. Vous lui répondez donc que tout va bien, qu'on est un peu surchargé de travail, qu'on ne voit pas passer ces week-ends
car trop préoccupé à récupérer de notre semaine surchargée... Bref qu'on a pensé à prendre de ces nouvelles mais qu'on ne trouve pas le temps pour le faire. Vous dite tout cela en sentant, au fond
de vous, un sentiment de culpabilité, un puissant sentiment d'égoïsme qui vous fait mal au coeur. Comment ai-je pu en arriver là ?
A force de penser à soi, on en fini par en oublier les autres. Les proches. Ceux qui ont toujours été là quand ça n'allait pas. Ceux avec qui vous avez passer de trés bon moments mémorables et
d'autre moments plus douloureux. C'est la famille, les amis, ceux qu'on aime, quoi qu'on en dise, mais qu'on laisse de coté le temps de vivre une vie banale. Comment peut-on en arriver là ?
C'est avec un coeur rempli de douleur et de honte que j'écrit cette note. Elle est ni trés utile ni trés joyeuse, certes, mais laisser ce sentiment sous silence m'est impossible. Autant le faire
ici, dans mon antre virtuel.
Aimez vos proches et faites-le leur savoir, pendant qu'il est encore temps.
On dit toujours qu’il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Je viens de l’apprendre à mes dépends aujourd’hui.
Il n’y a pas si longtemps de ça, je vous avais parlé d’une méga bonne nouvelle de la mort qui tue. Vous vous rappelez ? Je m’attendais tout simplement à vous annoncer la signature de mon
premier CDI (toujours à 20h hebdo, certes, mais CDI quand même). Mais suite à une mauvaise surprise et un imbroglio administratif, il n’en n’est rien. Enfin, rien… Pas vraiment. Je vous explique…
Voyant mon dernier CAE arrivé à son terme, j’ai parlé à ma chef de ce qui va advenir pour mon avenir dans l’asso. Tout sourire, elle me répond que le Président a donné son accord pour que je
signe un CDI dit « emploi-tremplin » (un CDI très subventionné par le conseil général). Outre ma joie d’être enfin reconnue pour mes compétences (tellement reconnues qu’on souhaite me
donner de nouvelles responsabilités), je vois enfin le bout du tunnel de la précarité. Ma joie ne durera qu’une semaine.
Première mauvaise nouvelle : Les emplois-tremplin sont en passe de ne plus exister. Crise oblige, le conseil général ne veut plus verser de subvention pour ces contrats. Ce qui est un peu
compréhensible. C’est la crise pour tout le monde… pour le conseil général, comme pour moi et pour l’asso, qui ne peut prendre en charge un CDI à mi-temps sans subvention. Nous avons été affaibli
par la perte d’un marché important et une diminution des adhésions, donc moins d’argent pour assurer un salaire à 100%, même si le temps de travail ne dépasse pas les 20h
hebdo.
Il reste donc une dernière option : Le contrat initiative emploi (CIE pour les intimes). Un CDD de 1 ans qui peut se transformer en CDI par la suite (c’est ce que l’asso souhaite de toute
façon : me garder en CDI sous réserve d’une bonne santé budgétaire). Il est subventionné à 43% si le salarié est inscrit comme demandeur d’emploi depuis plus de 6 mois… Sauf que je ne suis
plus inscrite chez Popaul (Pôle Emploi pour les intimes) depuis 1 an car ils n’ont pas souhaité me réinscrire comme demandeur d’emploi. Vu que j’ai un travail donc « plus en recherche »
même si je ne fais que 20 h hebdo, ils n’ont sûrement pas voulu que je vienne gonfler encore un peu plus leur statistique. Le CIE ne sera donc subventionné qu’à 20%.
Donc voilà… retour à la case départ, ou presque. La crise ne permets pas de maintenir des emplois (même précaire) et pourtant, c’est ce qui permetterai de sortir de la galère des personnes
motivées ainsi que les employeurs qui « joue le jeu » des contrats aidés, en réduisant leur charges salariales. Entendez par là un employeur qui utilisera ce type de contrat pour
réinsérer réellement un demandeur d’emploi et non pas pour remplacer des intérimaires en les « jetant » à la fin du contrat aidé. C’est le syndrome du chien qui se mord la
queue.
P.S : Dans toute cette histoire, il y a tout de même une chose qui m’a bien fait rire : Lorsque ma chef m’a raconté son entrevue avec une conseillère du Pôle Emploi,
elle a été aussi effarée que moi lorsque la conseillère lui a suggéré de me mettre au chômage pendant 6 mois afin de prétendre à un CIE à 46% !!! Je me demande si Pôle Emploi privilégie de plus
en plus la satisfaction des employeurs que celui des demandeurs d’emploi…
Lors d’un samedi après-midi pluvieux, rien de mieux qu’une petite séance ciné pour passer le temps. J’ai donc été voir « This is
it », un film-documentaire où l’on nous présente la répétition de ce qui devait être la dernière tournée de Mickael Jackson.
Pour tout vous dire, j’ai été très dubitative sur mon choix, mais comme il n’y avait rien d’autre d’intéressant à l’affiche…. N’étant
pas super-fan, j’ai pensé que j’allais m’ennuyer durant la séance. Il n’en est rien.
Ce que j’ai vu, c’est presque deux heures de concert où on y voit un Mickael Jackson amaigri et un peu fatigué mais motivé comme
jamais. Deux heures mêlées d’énergie ; car dés le début du documentaire, on est envahi par une envie de danser. D’émotion, lorsque Mickael revisite sa période « Jackson 5 ». De
frisson aussi lors de la diffusion d’une nouvelle version du clip de « Thriller », spécialement tourné pour le besoin du concert… Bref, même si vous n’êtes pas fan, ce film ne vous
laissera pas indifférent. C’est un très bel hommage où n’y vois que l’artiste et non pas l’ignoble personnage et ses fait-divers que les médias ont bien voulu nous faire croire.
Pour conclure, je vous laisse le clip de Mickael Jackson qui m’a le plus marqué.. Mais pas dans le bon sens du terme ! La
première fois que je l’ai vu à la télé, je devais avoir 5-6 ans. Je peux vous dire qu’aprés avoir vu ça, j’ai regardé les tombes des cimetières d’un œil inquiétant pendant très longtemps.
"Quoi ??? Ce type vend 900 ninja ??? Mais qui
voudrais de 900 ninjas en figurine !!! Un collectionneur, peut-être ??"
C'est ce que mon p'tit cerveau de blonde m'a sorti à la lecture d'une annonce intitulée "vend 900 ninja"... Sans avoir lu plus loin que l'annonceur parlait d'une moto.
Moralité : faite gaffe lorsque vous rédigez vos titres de petites annonces.
Derniers Commentaires